Aspiration

Par aspiration, on peut développer les tétons d’une soumise, on peut aussi traiter le clitoris, voir le sexe entier.

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Cadenassage

Le cadenassage est une opération qui consiste à fermer le sexe d’une soumise en reliant les anneaux de ses lèvres avec un cadenas. Cette procédure permet un renforcement du sentiment d’appartenance de la soumise et lui rappelle sans arrêt son statut, par le balancement et le poids du cadenas porté. La soumise cadenassée portera de préférence une jupe, qui sera d’autant plus courte que la soumise est indisciplinée. Le cadenassage ressemble au port du soutien-gorge de chasteté et peut bien sûr lui être associé.

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Garde robe de soumise

Voici quelques exemples : Le soutien-gorge présentoir, Le collant, Les bas, Le soutien-gorge “mamelons libres”, Le haut transparent, Le haut sexy, Le maillot de bain, Un soutien-gorge convenable, Slips et culottes, Tenues-types, Les chaussures, Les anneaux de tétons, Le body, Bijoux de seins, Bijoux intimes, Autres bijoux et breloques, Le corset, Le cache-coeur, Le médaillon, Le kimono, La robe transparente

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Masturbation commentée

La masturbation peut avoir différents objectifs et des méthodes très variées. Pour la soumise, il s’agit d’une récompense en général mais parfois, l’interdiction de la mener à son terme en fait presque une punition. Pratiquée devant témoin(s), elle est un gage de soumission. Pour la fautive, la masturbation est en général imposée et assortie d’une interdiction d’orgasme, pour provoquer des frustrations à répétition qui l’inciteront à rectifier son comportement. Pour la pudique, l’apprentissage se fait en deux temps : d’abord apprendre à dire quand on va se masturber et quand on a fini, ensuite apprendre à le montrer. L’objet de la présente fiche technique est de proposer un reportage d’une dizaine de photos commentées par la soumise elle-même (masturbation à mains nues) : quelles circonstances, quelle fréquence, quelle tenue, quelle(s) positions, quels gestes, quelle durée… Ne pas hésiter à détailler !

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Montrer ses seins

Pour la soumise, montrer ses seins, c’est à chaque fois réaffirmer sa soumission. Cela ne veut pas dire qu’elle doit se promener torse nu dans la rue ni renoncer au port du soutien-gorge ! Elle doit simplement veiller à ne jamais perdre une occasion de laisser voir sa lingerie ou ses seins. Dans la vie courante, quand elle ne porte pas de soutien-gorge, la soumise choisit des vêtements amples, décolletés mais pas trop : c’est elle qui par ses postures, en se penchant en avant par exemple, permettra à chacun de voir. Elle ne doit pas négliger non plus les débardeurs à emmanchures larges, par lesquelles on voit bien : là encore, c’est en se penchant légèrement en avant qu’on obtient les meilleurs résultats. On pourra aussi légèrement déplacer les boutons d’un chemisier pour le faire bailler… Autre technique pour montrer sans en avoir l’air : retirer un pull en attrapant le tee-shirt en dessous et relâcher quand le soutien-gorge a été vu (nécessite de s’entraîner). A titre d’essai, elle pourra opter pour des hauts un peu… poreux, sous prétexte de décontraction par exemple, comme le montre S94. on devra alors s’assurer que la transparence progresse avec le temps… Quand elle porte un soutien-gorge, il doit être présentable, c’est à dire transparent (éviter les dentelles), demi-seins ou laissant passer les tétons. Pour se montrer, elle utilise les mêmes techniques que seins nus. Pour tout rendez-vous nécessitant de se mettre en petite tenue, si c’est une femme qui consulte, c’est seins nus qu’on y va ; si c’est un homme, un soutien-gorge transparent s’impose, mais on pourra tolérer un translucide pour les débutantes. Quand on lui dénude les seins, la soumise ne doit rien faire pour les recouvrir ou empêcher qu’on les voie, elle doit vaquer à ses occupations jusqu’à ce qu’on l’autorise à se rhabiller, en ravalant sa honte.

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Photographier une soumise

La photographie d’une soumise est nécessaire à l’entretien de sa soumission, au même titre que les punitions corporelles. Il s’agit de lui rappeler en permanence qu’elle n’a pas droit à la pudeur. Une photo peut être destinée à humilier la soumise rebelle, ou simplement novice. L’humiliation passera par les poses, par ce qui est montré, par la honte, par le commentaire : jamais elle ne doit résulter de photographies peu soignées, qui ne mettent pas le corps en valeur. La soumise doit être montrée sous son meilleur jour, et le cadrage doit être à la hauteur de cette mise en valeur. Avec les appareils numériques, on peut multiplier les prises de vues pour retenir les meilleures… pensez-y. Quand la soumise est montrée dans son ensemble, il faut éviter de lui couper les pieds ou les mains. Les pieds doivent être nus ou chaussés avec féminité. Lorsqu’elle présente un vêtement ou un article quelconque, la soumise ne portera rien d’autre pour la photo, sauf éventuellement des chaussures, et elle sera cadrée menton-mi-cuisses au minimum (pour un soutien-gorge, un slip, un collier, une ceinture, une paire de gants…) ou bien nombril-pieds (collants, bas) ou encore en pied (robe transparente, pantalon…) Des gros plans peuvent bien sûr venir en complément pour montrer la transparence, le relief…

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